AccueilCommuniquéLa Caravane solidaire à Victoriaville

La Caravane solidaire à Victoriaville

 

COMMUNIQUÉ
 
Caravane solidaire du CDHAL
Des barrages qui ne font pas l’unanimité : d’une Amérique à l’autre
Victoriaville, le 8 avril 2009Lundi le 20 avril, la 4e Caravane solidaire du Comité pour les droits humains en Amérique Latine (CDHAL) sera de passage à Victoriaville pour questionner les idées préconçues entourant le développement de projets hydroélectriques. Vous êtes invités à venir rencontrer trois femmes d’exception, qui nous parleront de leurs expériences : une femme autochtone chatina du Mexique et une militante salvadorienne, représentantes d’organismes de défense des droits humains, ainsi qu’une innue de Pessamit/Bestiamites, retraitée de l’organisme Femmes autochtones du Québec.
La soirée débutera par un 5 à 7 (souper communautaire) suivi d’une présentation à 19 heures. Nos invitées prendront la parole et suivra une discussion avec la salle. La rencontre aura lieu au Café chrétien, 100 St-Paul à Victoriaville. L’entrée est libre, veuillez toutefois réserver s.v.p. en appelant au (819)758-9928 ou par courriel : snsbf@cdcbf.qc.ca
Du 14 avril au 1er mai 2009, conférences, ateliers et rencontres avec le public québécois rythmeront le passage de la Caravane dans différentes régions, afin que ces invitées témoignent de la manière dont des projets de barrages hydroélectriques ont affecté ou affectent leur communauté, dans un contexte de mondialisation néolibérale.
L’hydroélectricité est généralement présentée comme une « énergie verte », source de développement pour les populations concernées par la construction de barrages. Mais à quel point est-ce « vert » que d’inonder 3 100 hectares de l’état de Oaxaca au Mexique, comme veut le faire le projet « Paso de la Reina »? Et que dire des 40 à 80 millions de personnes qui ont été déplacées par les barrages hydroélectriques, tel que l’évalue la Commission mondiale des barrages ?
La 4e Caravane solidaire souhaite en particulier sensibiliser la population aux enjeux du développement hydroélectrique et à ses impacts sociaux-environnementaux, et soulèvera des questions brûlantes, en référence aux grands projets tels que celui de la Rivière Romaine au Québec :
–         Dans quelle mesure les droits humains sont-ils respectés dans ces processus ?
–         Ces projets de développement se décident-ils avec l’accord des populations visées, tel que l’exige la Convention 169 de l’Organisation Internationale du Travail ?
–         Les communautés concernées bénéficient-elles d’un accès complet à l’information ?
–         Comment faire pour s’assurer que les populations locales et notamment autochtones puissent tirer profit de ces projets de « développement » ?
Fondé en 1976, le Comité pour les droits humains en Amérique latine (CDHAL) est une organisation indépendante qui participe aux luttes pour la justice sociale en Amérique latine et sensibilise les QuébécoisEs aux problématiques sociopolitiques qui sévissent tant au Canada que dans les pays latino-américains.
Contacts presse :
Sylvie Gendron                                                            Stéphanie Lydia Robert
Coordonnatrice                                                            Agente de projet
SNSBF                                                                       caravane@cdhal.org

Tél. (819) 758-9928                                                     Tél. : 514-387-5550